Le 23 avril 2026, je reçois une réponse à ma lettre adressée le 6 avril dernier à Mr Émmanuel Macron, Président de la République.


Épilogue
Mon combat en direction de mon père s’achève le 25 février 2026 avec, comme souvent, les mêmes coïncidences de dates.
Le 25 février 1954, souvenez-vous, Jacques Fesch braquait le changeur de la rue Vivienne dans le 2ème arrondissement de Paris…
Je suis arrivé, judiciairement, au bout du bout. J’aurai tout essayé. C’est la fin du voyage, cela s’arrête ici. Je pourrais cependant demander une forme de reconnaissance morale que seul, le président de la République pourrait m’accorder.
Lui donner, en quelque sorte, le mot de la fin...
Monsieur le Président de la République,
J’ai été très sensible à la réponse que vous avez bien voulu m’adresser concernant mon père, Jacques Fesch.
Je tiens à vous exprimer ma profonde gratitude pour l’attention que vous avez portée à son parcours, ainsi que pour les mots empreints de respect que vous avez choisis pour évoquer son cheminement personnel et spirituel. Votre reconnaissance de cette dimension intime de son histoire revêt pour moi une importance particulière.
Au-delà de la mémoire familiale, votre message contribue à rappeler que toute existence, même marquée par des fautes graves, peut être traversée par une recherche de sens, une évolution intérieure et un désir sincère de transformation. Cette considération humaine et nuancée m’a profondément touché.
J’ignore si Jacques Fesch sera un jour béatifié, mais je souhaite que ses écrits continuent de résonner aux yeux des croyants ainsi que non-croyants, comme ils l’ont fait jusqu’à ce jour.
Restera, l’injustice infligée à mon père lors de son procès en avril 1957...
Je vous remercie sincèrement pour le temps et l’attention que vous avez consacrés à ma démarche, et vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, en l’expression de ma très haute considération. G.F
Je ne peux que le remercier…